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La Méthodologie HB, le guide de l'élève algérien en difficulté

La relation enseignant-élève

10 Septembre 2011 , Rédigé par Hana B Publié dans #L'élève s'évalue et évolue !

L'enseignant et l’élève sont les deux noyaux principaux de la vie scolaire. Tout ce qui provient d’eux a un impact majeur sur le déroulement des cours et les résultats scolaires obtenus. Donc, tout trouble intervenant entre les deux éléments cités n’est pas sans mauvaises conséquences, et il est utile de maintenir une collaboration solide émaillée de respect et d’échanges intellectuels objectifs.

Intégrer l’évaluation dans la vie scolaire n’était pas une décision sans buts, elle visait simplement à éclaircir les capacités de l’élève aux yeux de ses professeurs comme interpréter une règle, suivre et assimiler une leçon, présenter un projet (exposé) mais également et par-dessus-tout à dévoiler la qualité de son comportement avec ses enseignants.

Les professeurs, ces individus que l’on ne doit pas sous-estimer, énerver, déranger lorsqu’ils accomplissent leur travail qui consiste à nous transmettre –difficilement souvent– des connaissances approfondies. Certains élèves tirent du grand plaisir en compromettant cette activité qui relie l’enseignant à l’apprenant, mais recevront leur sympathique punition de la part des professeurs une fois dévoilés.

v  La mentalité qui diffère : chaque professeur peut se distinguer par une manière de voir les choses et a une certaine visée objective et subjective envers son élève. Par conséquent, c’est un aspect très important que l’élève soit en marge de constater pour que son comportement soit meilleur. Nos professeurs n’ont donc pas tous la même mentalité, c’est pour cette raison  qu’on a pu répartir les professeurs en trois catégories :

1)      Les strictes-sévères

2)      Les sévères-amicaux

3)      Les presque-soumis

 

 

v Les strictes-sévères : on a tendance à les considérer comme étant « effrayant ». En effet, avec eux, l’on ne respire que par la discipline, le sérieux et la persévérance. Donc, pas de place pour les pauses humour durant les cours. Eventuellement, ce genre de professeurs arrivent à réaliser de très bons résultats avec leurs élèves, mais cela n’est pas toujours évident : traumatiser ses élèves en usant du châtiment corporel, d’insultes, ou de punitions diffamatoires et injustifiées afin d’instaurer la discipline en classe est indigne d’un professeur qui a soif de voir ses élèves obtenir des mentions dans des examens officiels.

Dans ce cas là, l’élève doit obligatoirement s’habituer au comportement de ce professeur, car il  n’a pas le choix. Ce qu’il a à faire : opter pour le sérieux : faire les exercices et les activités demandées voire plus, réviser chaque cours et être à jour, sans oublier le respect absolu. Ceci permet à l’élève d’être courageux et au professeur d’être moins « effrayant ». L’apprenant peut ainsi relever les défis majeurs qui se posent lorsqu’il doit passer 8 mois auprès d’un professeur aussi sévère.

 

v Les sévères-amicaux : ce sont les professeurs avec lesquels les élèves se sentent plus à l’aise. En effet, avec un professeur de ce type, l’apprenant peut suivre le cours sans avoir « peur », tout en gardant le respect, ce principe fondamental qui revient à chaque fois que l’on parle de la relation élève-professeur. Par ailleurs, un professeur est sévère-amical s’il sait ajouter une touche d’humour comme une blague ou une anecdote à raconter à ses élèves histoire de casser la routine du cours et marquer une pause. Toutefois, l’élève ne doit nullement exploiter ces petits instants de détente pour prolonger l’humour à sa manière, qui est susceptible d’énerver le professeur, ennuyer ses camarades mais également perdre les minutes précieuse d’un cours. Bref, les mêmes indications suggérées avec le professeur stricte-sévère sont à suivre avec le sévère amical, qui d’une part sait bien maintenir l’ordre et  la discipline parmi ses élèves, et d’autre part ne néglige pas les moments de bonne entente et de partage avec eux.

 

v Les presque-soumis : c’est vrai que c’est un terme péjoratif, mais il ne relève que de la réalité qui réside chez certains professeurs, souvent, pas à la hauteur de contrôler la classe, « discipliner » les élèves, ce qui cause un vacarme et un désordre incontrôlable même s’il s’agit d’une classe de Terminale (le plus haut grade de l’école algérienne). Ceci est la conséquence d’une mauvaise gestion des cours, le professeur n’use pas de la sévérité afin d’instaurer une moindre discipline parmi les élèves, ces derniers vont alors se rendre compte que ce même professeur ne donne aucune importance au bon déroulement des leçons, ce qui peut les diviser : on trouvera les élèves « opportunistes » qui profitent de l’insouciance du professeur pour semer un désordre et un vacarme en classe, ne laissant guère à l’autre catégorie, celle des élèves sages et conscients de la nécessité de suivre les cours convenablement, la chance de maitriser les acquis et de bien assimiler ce que leur enseignant arrive à transmettre. Dans ce cas là, l’élève doit nécessairement se comporter comme la seconde catégorie, afin de garantir au moins 60% de chances de réussite chez ce professeur qui semble apparemment incapable de soumettre ses élèves à une organisation disciplinaire.

 

 

 

 

 

v  Le respect, la clé de l’échange élève-enseignant : le respect est la seule qualité qui réussit à créer une certaine prospérité dans les relations humaines, puisqu’elle implique par son existence la paix, le calme et le développement. Entre l’élève et son enseignant, on peut distinguer deux types de relations : une relation parent-enfant et une relation d’amitié.

   

    Deux relations, lorsqu’elles sont reliées, elles réussissent à prolonger le respect entre l’apprenant et l’enseignant. D’une part, la première consiste à faire croire à l’élève que le professeur peut avoir l’âge de l’un de ses parents, ou bien l’un de ses frères ou sœurs : il le respecte ainsi de la même manière, il ne crie nullement sur lui, il exécute ses ordres émis pour son bien, mais également l’apprécier et reconnaitre la valeur de ses servir autrement dit les connaissances et les bonnes valeurs que le professeur transmet. D’autre part, la seconde consiste à faire de l’élève l’ami fidèle du professeur, mais il ne faut nullement croire que l’apprenant agira avec son professeur de la même manière avec laquelle il se comporte avec son camarade, puisqu’il ne faut pas négliger qu’avant tout il peut y avoir un écart d’âge important entre le professeur et l’élève, ce qui est susceptible de modifier quelque peu l’amitié qui existe entre les deux individus : un élève ne peut pas, par respect de la hiérarchie, appeler son professeur par son nom ou son prénom, il est invité à l’appeler par : Monsieur/Madame/Mademoiselle, ou bien tout simplement : professeur.

 

Le respect peut se maintenir grâce à ces deux types de relation, cela peut promettre une sérénité continue en classe et un excellent déroulement des cours, ainsi, l’assimilation et la compréhension n’auront plus d’obstacles à présenter devant des élèves qui ont soif de réussir dans toutes les matières, et ainsi bien clôturer leur parcours scolaire.

 

   v  L’union fait la force, et la réussite :  

          un élève qui respecte son professeur a plus de chances de réussite qu’un autre élève qui ne s’entend pas bien avec son enseignant, car comme cela a été dit, le respect est la clé du développement, et ce dernier, en milieu scolaire, représente sans aucun doute la réussite scolaire et l’obtention de résultats méritants. L’élève peut ainsi grâce au respect mieux communiquer, partager, échanger, discuter et disserter avec son professeur, cela est susceptible de rendre ses capacités intellectuelles plus riches, approfondies et utiles, ce qui l’aide automatiquement dans son cursus scolaire : ses révisions, ses devoirs, et ses performances vont alors s’améliorer graduellement ce qui lui permettra sûrement d’avoir de très bons résultats, pour ne pas dire excellents, dans les diverses épreuves, notamment les épreuves officielles telles que le BEM ou le baccalauréat.

C’est ainsi que l’on peut assurer que le professeur et l’élève, une fois unis dans un cadre de respect et d’amitié limitée, peuvent ensemble réaliser d’excellents rendements et ainsi hisser la qualité de l’enseignement au niveau de leur établissement scolaire. D’ailleurs, l’on constate que dans les meilleurs lycées aux échéances du baccalauréat ainsi que les meilleurs collèges aux épreuves du BEM, la discipline demeure un axe bien pris en charge, et les problèmes scolaires ne sont qu’une partie archivée.

 

 

 

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imane 02/10/2013

Je trouve que c'est bien !!!